de Elem Klimov
En 1943 un jeune enfant des campagnes Biélorusses n'a qu'une envie: rejoindre l'armée Russe pour aider à vaincre les Nazi. Hélas pour lui son vœux va être exaucé. Le voici qui quitte sa petite ferme familiale, laissant derrière lui sa mère et ses deux petites sœurs en larme, et qui rejoint un groupe de camarades en armes pour se lancer dans sa plus grande aventure (sic).
LE meilleur film de guerre de tous les temps (ok avec Paths of Glory), et même l'un des meilleurs du monde en activité. La puissance qui parcourt ce film sur toute sa durée c'est du jamais vu pour moi, que se soit au niveau de la mise en scène, des jeux d'acteurs, ou bien du reste.
C'est très dur, parfois insoutenable, mais jamais dégradant ou exploiteur. Les acteurs sont incroyables. Le petit dans le rôle principal, qui était même pas un acteur, mérite la médaille de la meilleur performance de toute l'humanité. Un vrai film qui parle pour de vrai de la guerre entre homo sapiens au XXeme siècle.
Comme c'est un film Russe évidement il a été boycotté dans tous les sens et ce jusqu'à la chute de l'URSS et il reste encore a ce jour assez méconnu.
trivia: En ex-URSS, dans les années 80, on faisait tomber des vrais missiles qui pétaient pour de vrais dans les films) on est loin des pédés d'Hollywood avec leurs regles de securité de fiotes et leur assurances de fif.
9.58
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24 August 2014
14 August 2013
Young Frankenstein - 1974
de Mel Brooks
Le professeur Frankenstein (ça se prononce "Frankenstine") est un respectable professeur de médecine qui tente de se distancer au maximum de l’œuvre occulte de son célèbre grand-père, qu'il dépeint comme un taré. Lorsqu'il apprend qu'il a hérité du domaine de son grand pere, il se rend sur place, découvre son journal et ne tarde pas a renouer avec ses expériences non orthodoxes de réanimation.
Un chef d’œuvre dans tous les sens du terme. Tout est parfait: l'image noir et blanc retro (Mel Brookes c'est battu avec les studio pour ne pas realiser ce film en couleur), les décors Transatlantique (Mel a récupéré les décors du film original), l'ambiance, l’énergie des acteurs, les dialogues aux accents Germains, le casting atypique, l'inspecteur et son bras en plastique, l'assistante nympho, le serviteur bossu (what hump?), le show de Putting on the Ritz.
Herr Doctor.
9/10
Le professeur Frankenstein (ça se prononce "Frankenstine") est un respectable professeur de médecine qui tente de se distancer au maximum de l’œuvre occulte de son célèbre grand-père, qu'il dépeint comme un taré. Lorsqu'il apprend qu'il a hérité du domaine de son grand pere, il se rend sur place, découvre son journal et ne tarde pas a renouer avec ses expériences non orthodoxes de réanimation.
Un chef d’œuvre dans tous les sens du terme. Tout est parfait: l'image noir et blanc retro (Mel Brookes c'est battu avec les studio pour ne pas realiser ce film en couleur), les décors Transatlantique (Mel a récupéré les décors du film original), l'ambiance, l’énergie des acteurs, les dialogues aux accents Germains, le casting atypique, l'inspecteur et son bras en plastique, l'assistante nympho, le serviteur bossu (what hump?), le show de Putting on the Ritz.
Herr Doctor.
9/10
18 May 2013
The Killing Fields, 1984
de Roland Joffé
Sydney Schanberg est un journaliste au New York Times a qui on ne la fait pas. Il débarque a Phnom Penh, capitale Cambodgienne, tandis que les khmer rouges prennent le pouvoir dans le pays et avancent sur la ville. Il retrouve sur place son traducteur et ami Dith Pran, un médecin local. La menace monte et les occidentaux se réfugient dans les ambassades afin d’être évacués du pays. Sydney décide de rester sur place afin de couvrir les évènements.
Brutal. Des scènes très durs psychologiquement, et parfois presque intenable, mais sans exploitation. Réalisation subtile qui ne perd pas de temps a chipoter. Mise en scene parfaite: belle et efficace. Franchement rien a redire a aucuns niveau; décors, costumes, acteurs et photo au top; ca pue le réel. Tournee en Thaïlande alors que Polpot tentait un come-back au Camboge. Un bad trip de 2h20 qui va profond dans l'horreur et le merdier de la guerre. A part Path of Glory et The Dear Hunter (tous très différents les uns des autres par rapport au traitement du thème) j'ai rien vu de plus 'vrai' sur le sujet.
L'occasion pour moi de découvrir ce truc de fou qu'était le Kampuchea et ses concept comme 'l’année zéro' et la place de choix réservée aux enfants dans ce système complètement Orwellien.
Impressionnant.
9.4/10
Sydney Schanberg est un journaliste au New York Times a qui on ne la fait pas. Il débarque a Phnom Penh, capitale Cambodgienne, tandis que les khmer rouges prennent le pouvoir dans le pays et avancent sur la ville. Il retrouve sur place son traducteur et ami Dith Pran, un médecin local. La menace monte et les occidentaux se réfugient dans les ambassades afin d’être évacués du pays. Sydney décide de rester sur place afin de couvrir les évènements.
Brutal. Des scènes très durs psychologiquement, et parfois presque intenable, mais sans exploitation. Réalisation subtile qui ne perd pas de temps a chipoter. Mise en scene parfaite: belle et efficace. Franchement rien a redire a aucuns niveau; décors, costumes, acteurs et photo au top; ca pue le réel. Tournee en Thaïlande alors que Polpot tentait un come-back au Camboge. Un bad trip de 2h20 qui va profond dans l'horreur et le merdier de la guerre. A part Path of Glory et The Dear Hunter (tous très différents les uns des autres par rapport au traitement du thème) j'ai rien vu de plus 'vrai' sur le sujet.
L'occasion pour moi de découvrir ce truc de fou qu'était le Kampuchea et ses concept comme 'l’année zéro' et la place de choix réservée aux enfants dans ce système complètement Orwellien.
Impressionnant.
9.4/10
02 May 2013
MindWalk, 1990
de Bernt Amadeus Capra
Apres avoir perdu la course a la présidence américaine, un politicien déçus rejoint un ami (son ancien rédacteur de discours) exilé en France et depuis devenu poète. Ils consacrent l'une de leur journée a la visite du mont St Michel. Tout en discutant, ils font la rencontre d'une scientifique Norvégienne (quantum field theory), en sabbatique 'semi-permanent' depuis qu'elle a découvert que ses recherche étaient récupérées dans son dos par l’armée pour des applications douteuses.
Tous les trois s'embarquent dans une longue conversation dans laquelle la scientifique leur expose sa vision du monde, de l’évolution des concepts scientifiques, des interconnections de la matière, de l’écologie, et des implications philosophiques de la science moderne. Chacun présente ses idées sur les thèmes abordés, mais la scientifique bouscule quand même pas mal de leurs conceptions et challenge leur idées.
Tellement de réflexions qui me travaillent et que je n'avais jamais vu articuler ailleurs sont abordées dans ce film: Dans le genre des film philosophiques, je crois que j'ai trouve mon maître. Ces réflexions sont abordées de manière très pédagogique (et parfois trop) mais la plupart des idées sont exposées de manière clairs et convaincantes. Ce sont probablement les meilleurs dialogues de l'histoire de la communication. Jamais vu quoi que se soit qui s'en rapproche. Ca part très loin et très profond dans le dedans de la réflexion.
Ca plaira vraiment pas a tout le monde."Mindwalk is a film that is so cerebral that it loses most of its audience in the first half hour. When it began I was ready to enjoy a movie of people talking about really interesting things for two hours. Perhaps the least compelling and entertaining movie I have ever seen (...). There are so many levels of criticism on which to attack this movie." (http://www.philfilms.utm.edu/1/mindwalk.htm:)
Worked for me!
Note:9.17/10
Apres avoir perdu la course a la présidence américaine, un politicien déçus rejoint un ami (son ancien rédacteur de discours) exilé en France et depuis devenu poète. Ils consacrent l'une de leur journée a la visite du mont St Michel. Tout en discutant, ils font la rencontre d'une scientifique Norvégienne (quantum field theory), en sabbatique 'semi-permanent' depuis qu'elle a découvert que ses recherche étaient récupérées dans son dos par l’armée pour des applications douteuses.
Tous les trois s'embarquent dans une longue conversation dans laquelle la scientifique leur expose sa vision du monde, de l’évolution des concepts scientifiques, des interconnections de la matière, de l’écologie, et des implications philosophiques de la science moderne. Chacun présente ses idées sur les thèmes abordés, mais la scientifique bouscule quand même pas mal de leurs conceptions et challenge leur idées.
Tellement de réflexions qui me travaillent et que je n'avais jamais vu articuler ailleurs sont abordées dans ce film: Dans le genre des film philosophiques, je crois que j'ai trouve mon maître. Ces réflexions sont abordées de manière très pédagogique (et parfois trop) mais la plupart des idées sont exposées de manière clairs et convaincantes. Ce sont probablement les meilleurs dialogues de l'histoire de la communication. Jamais vu quoi que se soit qui s'en rapproche. Ca part très loin et très profond dans le dedans de la réflexion.
Ca plaira vraiment pas a tout le monde."Mindwalk is a film that is so cerebral that it loses most of its audience in the first half hour. When it began I was ready to enjoy a movie of people talking about really interesting things for two hours. Perhaps the least compelling and entertaining movie I have ever seen (...). There are so many levels of criticism on which to attack this movie." (http://www.philfilms.utm.edu/1/mindwalk.htm:)
Worked for me!
Note:9.17/10
29 October 2012
The Mystery of Empty Space, 2001
de Kim Griest
leehin
Particle physics: "what is matter made of?". How to find out? Smash matter to find what is inside.
"We are now in the position of having the standard model of particle physics. We have figured out what the most basic elements of mater are. This quantum theory is our best description of Nature so far, and it works. Just one problem: in order to work theoretically, the particles need to have no mass."
Higgs field theory: Object weight is determined by how strongly it is interacting with the Higgs field. According to the standard model we are all swimming in the Higgs field. Its a vacuum field that doesn't have a source; it is present even in absolute vacuum; if you take out the Higgs field, particle become mass-less and everything starts to move at the speed of light. If you modify the Higgs field all particle properties will be different, atom will be completely different because of different electron mass. Really new elements could be created, far different from the 92 you have in the periodic table. We know that for a picosecond after t the Bigbang the Higgs field was turned of. Not even electron and protons could form in those days because everything was moving at the speed of light. Then the Higgs field turned on and things sudently became massive and slowed down. Is it really true? We don;t know the answer, because we haven't discover that field. This is what they are looking for in Cern. Tried for 10 years and haven't found it. 2 months before shutdown they annonced that they found 3 possible candidate for Higgs bosons.
Expension rate of vacum energy increase with expension of the universe. If the U is filled with normal energy then the expention rate should be slowing down (expansion does not create more particle), but if it is filled with vacuum energy then the expansion rate should be speeding up (expansion does create more vacuum, and hence more vacuum energy).
The Higgs field fill the U at a rate of more than a 3trillionT per cubic centimeters. "Something is terrybly wrong with this theory"
easy but ugly solution:There's another field that we'll create just for the occasion and that will also exist in vacuum and that will also fill the universe but its mass will be -3tT per cc and it will cancel out the Higgs filed.
Looking out in space, is looking back in time. 1999: Looking at supernova with Hubble telescope (Billions of years old, 'easy' to spot and practical to use as they are exploding stars with 'considerable' brightness. Measuring how fast they move away, and therefore the U's expansion rate. U's expansion is definitely speeding up. Which means vacuum energy drives the expansion. We are right now in an exponential expansion of vacuum the U. This was a shock for the scientific world. All were convinced that the expansion would be proven to be slowing down. We now know that vacuum energy, the energy of empty space, is the dominant substance in the Universe; it is driving the U and determining our fate.
Super string theory is the first model of a Unifying field theory (magnetism and gravity etc under one theory). It is very elegant but purely speculative. No experimental tests. Only 1 elementary particle and its not a particle at all, it is a loop of strings, and only 1 force: 2 strings can join and then they can slip apart. Particle can create gravity. Problem: the strings are so small that you'd need a particle accelerator the size of the galaxy in order to see them. Bad for physics because no data can be collected on them. 9 space and 1 time dimension. The 6 extra dimensions are hypothesized to be curled up so small that we cannot see them. The way these extra dimensions curled-up determine what kinds of particles are in the U. "I'm talking about empty space curling up, this sounds like S.F, but what is true is that the properties of the vacuum are turning out to determine many of the most important properties of the 'physical world' around us".
Does all this matters? Is it ever going to be of any practical use? "the honest answer is I don't know".
Zero point energy
9.2/10
leehin
Particle physics: "what is matter made of?". How to find out? Smash matter to find what is inside.
"We are now in the position of having the standard model of particle physics. We have figured out what the most basic elements of mater are. This quantum theory is our best description of Nature so far, and it works. Just one problem: in order to work theoretically, the particles need to have no mass."
Higgs field theory: Object weight is determined by how strongly it is interacting with the Higgs field. According to the standard model we are all swimming in the Higgs field. Its a vacuum field that doesn't have a source; it is present even in absolute vacuum; if you take out the Higgs field, particle become mass-less and everything starts to move at the speed of light. If you modify the Higgs field all particle properties will be different, atom will be completely different because of different electron mass. Really new elements could be created, far different from the 92 you have in the periodic table. We know that for a picosecond after t the Bigbang the Higgs field was turned of. Not even electron and protons could form in those days because everything was moving at the speed of light. Then the Higgs field turned on and things sudently became massive and slowed down. Is it really true? We don;t know the answer, because we haven't discover that field. This is what they are looking for in Cern. Tried for 10 years and haven't found it. 2 months before shutdown they annonced that they found 3 possible candidate for Higgs bosons.
Expension rate of vacum energy increase with expension of the universe. If the U is filled with normal energy then the expention rate should be slowing down (expansion does not create more particle), but if it is filled with vacuum energy then the expansion rate should be speeding up (expansion does create more vacuum, and hence more vacuum energy).
The Higgs field fill the U at a rate of more than a 3trillionT per cubic centimeters. "Something is terrybly wrong with this theory"
easy but ugly solution:There's another field that we'll create just for the occasion and that will also exist in vacuum and that will also fill the universe but its mass will be -3tT per cc and it will cancel out the Higgs filed.
Looking out in space, is looking back in time. 1999: Looking at supernova with Hubble telescope (Billions of years old, 'easy' to spot and practical to use as they are exploding stars with 'considerable' brightness. Measuring how fast they move away, and therefore the U's expansion rate. U's expansion is definitely speeding up. Which means vacuum energy drives the expansion. We are right now in an exponential expansion of vacuum the U. This was a shock for the scientific world. All were convinced that the expansion would be proven to be slowing down. We now know that vacuum energy, the energy of empty space, is the dominant substance in the Universe; it is driving the U and determining our fate.
Super string theory is the first model of a Unifying field theory (magnetism and gravity etc under one theory). It is very elegant but purely speculative. No experimental tests. Only 1 elementary particle and its not a particle at all, it is a loop of strings, and only 1 force: 2 strings can join and then they can slip apart. Particle can create gravity. Problem: the strings are so small that you'd need a particle accelerator the size of the galaxy in order to see them. Bad for physics because no data can be collected on them. 9 space and 1 time dimension. The 6 extra dimensions are hypothesized to be curled up so small that we cannot see them. The way these extra dimensions curled-up determine what kinds of particles are in the U. "I'm talking about empty space curling up, this sounds like S.F, but what is true is that the properties of the vacuum are turning out to determine many of the most important properties of the 'physical world' around us".
Does all this matters? Is it ever going to be of any practical use? "the honest answer is I don't know".
Zero point energy
9.2/10
22 August 2012
The Trap: What Happened to Our Dream of Freedom, 2007
de Adam CurtisPt.1: Fuck you buddy
Durant la guerre froide, les analystes sont desesperees d'arrive a mettre au point un model de prediction pour les comportement humains, afin de pourvoir prevoir scientifiquement le next moove de l'URSS. Nuclear strategy with USSR. Conception mathematique de l'etre humain comme des etre individualiste et isole les uns des autres qui complotent les uns contre les autres en permanance pour ameliorer leur situation personnelle. Cette théorie a été majoritairement développée par Steve Nash (hero de "A beautiful Mind"); un paranoïaque schizophrène qui entendait des voix et qui n'avait pas une vision très flatteuse de la race humaine. Cela ne l'a pas empêché de recevoir le prix d’économie de la banque Suisse (équivalent du prix Nobel d’Économie).
En parrallele, travail de R.D Laing sur la psychanalyse et sa guérison complète de patiente schizophrènes simplement par le dialogue. 3semaines apres avoir ete soignee et decharge de l'hopital, toutes les patientes reviennent avec les même symptômes. Laing conclu que la cellule familiale est le reel causeur de trouble psychologique et mental: humains are inherently selfish, shrewd, and spontaneously generate stratagems during everyday interactions.Il met au point l’expérience de Rosenhan: 15 personnes prétendant toutes avoir les même symptômes (entendre un mot dans sa tête) seront internés pendant des mois. Puis des dizaines de patients relâchées car soit disant faisant parti de l’expérience (alors que pas du tout). Cette expérience est un désastre pour l'industrie psychiatrique aux US.
Public interest= self interst.
The episode ends with the suggestion that this mathematically modelled society is run on data—performance targets, quotas, statistics—and that it is these figures combined with the exaggerated belief in human selfishness that has created "a cage" for Western humans. The precise nature of the "cage" is to be discussed in the next episode.
Pt.2: The lonely robot
The second episode reiterated many of the ideas of the first, but developed the theme that drugs such as Prozac and lists of psychological symptoms which might indicate anxiety or depression were being used to normalise behaviour and make humans behave more predictably, like machines.
Meeting entre Clinton et Greenan boss de la federal reserve et Robert Ruben, conseiller financier et boss de Goldman-Sax 2 semaines avant son inoguration. Sa vision politiques est irréalisable car le deficite etait deja trop grand et il ne peutplus emprunter d'argent pour eviter une catastrophe economique. Il doit reduire les depenses d’entré de jeu. L'aletrnative etait de laisse la loi de l'economie de marche decide de ce que les gens voulaient. L’économie est mieux apte que la democratie a determiner les besoins et les sentiments du publique. Clinton accepte et recule.psychos et economistes sont les seuls categorie de personne qui suivent un comportement egoiste dictee par la theorie du jeu dans toutes les situations de la vie.
The programme describes how the Clinton administration gave in to market theorists in the US and how New Labour in the UK decided to measure everything it could, the better to improve it, introducing such artificial and unmeasurable targets as the reduction of hunger in Sub-Saharan Africa by 48%; or the reduction of global conflict by 6%.
Curtis's narration concludes with the observation that the game theory/free market model is now undergoing interrogation by economists who suspect a more irrational model of behaviour is appropriate and useful. In fact, in formal experiments the only people who behaved exactly according to the mathematical models created by game theory are economists themselves, and psychopaths.
Pt.3: We will force you to be free
The final programme focussed on the concepts of positive and negative liberty introduced in the 1950s by Isaiah Berlin. Curtis briefly explained how negative liberty could be defined as freedom from coercion and positive liberty as the opportunity to strive to fulfill one's potential.
The programme began with a description of the Two Concepts of Liberty and Berlin's opinion that, since it lacked coercion, negative liberty was the safer of the two.
Curtis then explained how many political groups who sought their vision of freedom ended up using violence to achieve it. For example the French revolutionaries wished to overthrow a monarchical system which they viewed as antithetical to freedom, but in so doing ended up with the Reign of Terror. Similarly, the Bolshevik revolutionaries in Russia, who sought to overthrow the old order and replace it with a society in which everyone was equal, ended up creating a totalitarian regime which used violence to achieve its ends.
The programme reviewed the government of Tony Blair and its role in achieving its vision of a stable society. In fact, argued Curtis, the Blair government had created the opposite of freedom, in that the type of liberty it had engendered wholly lacked any kind of meaning. Its military intervention in Iraq had provoked terrorist actions in the UK and these terrorist actions were in turn used to justify restrictions of liberty.
In essence, the programme suggested that following the path of negative liberty to its logical conclusions, as governments have done in the West for the past 50 years, resulted in a society without meaning populated only by selfish automatons, and that there was some value in positive liberty in that it allowed people to strive to better themselves.
The closing minutes directly state that if western humans were ever to find their way out of the "trap" described in the series, they would have to realise that Isaiah Berlin was wrong and that not all attempts to change the world for the better necessarily lead to tyranny.
Note: 9.42/10
19 August 2012
The Power of Nightmares, 2004

de Adam Curtis
The Rise of the politics of fear,
As of Feb 2008, these films have not yet been shown by any US TV stations
Pt.1: Baby It's Cold Outside
Création du mouvement néoconservateur aux US par Leo Strauss dans les 70s afin d'unir le pays et inspirer le peuple americain après l’échec des politiques utopistes libérales. Selon eux, libéralisme= nihilisme et il faut créer un ennemi afin d'unir le peuple et en même temps le sauver de l'individualisme. Les émeutes des années 60 plonge le pays dans le chaos. Pourquoi les lois optimistes votées par les libéraux depuis 10 ans ont-elles échouées a améliorer la société? Ils trouvent la réponse dans les theories de Strauss: l'idee de base des libéraux est corrompue par de nature car la notion de liberté individuelle est viciée et ne peux qu'apporter le chaos car alors chacun sera plus préoccupé par leurs motivations égoïstes, avant celle de la société elle même. Des intellectuels se regroupent et cogitent sur une façon de contrer l’effondrement de leur société causer par les politiques libérales. Ils veulent unir les gens derrière un but commun, un but plus grand que leur propre vie. Dans les 70s, ils recréent le mythe des USA comme un pays responsable de batailler le mal dans le monde, d'abord en réanimant le conflit avec l'URSS alors que Nixon vient de signer un traité anti-prolifération nucléaire avec le kremlin. Ils imposent de leur idéologie politiques progressivement auprès du publique americain grâce a la débâcle de la guerre du Vietnam et du Watergate: l'URSS, malgré ce qu'elle dit, veut secrètement attaquer et conquérir les USA. La CIA dément toutes leurs allégations anti-URSS mais ca n’empêche pas les neo-cons de creee une vision du monde remplie de mythes sur omniprésence de la menace communiste. L'URSS est le centre du mal dans le monde et les USA sont le seul pays qui peux en triompher. Le courant conservateur se rapproche alors les fondamentalistes chrétiens républicains car ils partagent le même but: sauver le pays de la faillite morale. En déformant grossièrement l'information et en professant toutes sortes d'accusation belligérantes anti libérale, anti radicale, anti communiste. Une de leur theorie est que le terrorisme mondial n'est pas le phénomène fragmente dont il a l'air mais en réalité une guerre secrète cordonné et financer par Moscou pour déstabiliser le monde et le conquérir. Encore une fois la CIA n'est pas d'accord et les accuse de prendre leurs fantaisies pour des réalités. La CIA devient ensuite un de leur nouveau instrument quand William Casey, sympathique avec la vision du monde des néo-cons, en devient de directeur en 1981. Ils gagnent progressivement l'oreille du président qui autorise la mise en place d’opération secrètes afin de contrer les avances de la menace communiste dans le monde.
En parallèle, dans le début des années 50, création du mouvement islamiste radicale en Égypte par Sayyid Qutb en réaction a la corruption morale des sociétés occidentales et son individualisme bercer d'illusion de liberté. Pour lui ce modèle mène les individus a l'isolation a et l’égoïsme, et fait progressivement régresser l'occident vers le barbarisme. Il appelle au renversement du gouvernement autocratique Égyptien et l'assassinat de son président qui a 'infecter' le pays et les musulmans avec la culture occidentale. Plus tard le mouvement se radicalise d'avantage et inclus le peuple dans le camps des traitres dont la mort est justifiée. Ces fondamentalistes justifient l’exécution de chefs d’états, juges corrompus, mais également des civils du pays en question. Le terrorisme est vue comme une façon de "réveiller" les masses qui ont succombes a l'individualisme et a l’obscurantisme et leur faire changer leur vision corrompue du monde et leur.
Pt.2: The Phantom Victory
Les néo-cons et les moudjahidine unissent leurs forces pour repousser la menace communiste en Afghanistan. Les néo-cons supportent la cause des Afghans car ils se mettent a croire en leur propre mythe de l'image des USA qu'ils ont crée précédemment: un pays responsable d'utiliser son pouvoir de façon constructive et de combattre le mal et supporter plus de liberté et de démocratie dans le monde. Avec le soutien de Casey et de la CIA, une alliance militaire est créée avec les moudjahidine (missiles stinger et 1B$ quand même...). Dans le même temps des combattant arabes sont envoyés par leurs leaders religieux en Afghanistan pour aider leurs frères musulmans a libérer leur pays des communistes. Un noyau djihadiste se forme pour la cause Afghane, il est pro-US et ne cautionne pas le terrorisme. A terme, il a l’idée de creer une nouvelle force politique islamiste en Afghanistan avec le soutient les US. Toujours dans le même temps un autre mouvement rejoint l'Afghanistan, beaucoup plus radicale que le précédant constitue en majorité de prisonniers Égyptiens libérés dans l'espoir qu'ils meurt dans le Djihad. Convaincus qu'ils sont les vrais djihadistes, ils rejettent toute influence américaine et estiment qu'ils ont le droit de commettre des attentats contre des civils, y compris les 'faux musulmans' qui pactisent avec les occidentaux. Leur arrivé en Afghanistan radicalise le mouvement islamiste. 1987 Gorbatchev retire les troupes soviétiques d’Afghanistan et demande l'aide de Washington pour aider a y instaurer un régime stable. Les US refuse et continue de supporter les moudjahidine jusqu’à c'que le dernier soldat soviétique est quitter le pays, lassant les 'freedom fighters' décider du sort de l'Afghanistan. Gorbatchev met en garde Washington que si les moudjahidine gèrent le pays cela sera ne sera pas une démocratie mais une potentiellement une dictature islamique. Les troupes de l'URSS se retire et laisse les islamistes convaincus de leur victoire et du début de leur règne. L'union soviétique se casse ensuite la gueule, que les US prennent comme une confirmation de la légitimité de leur combat pour le bien. Le mythe ce cree que l'URSS est tombée a cause de leurs actions, et de l'utilisation de la force pour propager la démocratie. En Afghanistan les islamistes crées un mythe encore plus gros: ils sont convaincus qu'en libérant le pays, ils ont entraîné le déclin de l'URSS. Ce mythe crée une mobilisation de la cause islamiste, divise entre les modérés qui veule trouver des solution politiquement, et les radicaux qui ne veulent pas de solution politique mais n'envisage qu'une révolution violente ou les attentats sont justifiés. Bin Laden, riche émir rattache au islamistes modérés, se fait récupéré par les extrémistes lors du conflit Afghan. Dans les prochaines années les mouvement politiques islamistes montent en importance en Égypte et en Algérie et commencent a faire trembler le pouvoir. en 1991, alors qu'ils venaient de se faire elire démocratiquement en Algérie, le gouvernement intervient et les chasse du pouvoir, tandis que des centaines d'Islamistes sont arrêtés en parallèle en Egypte. En stoppant net le flot d'islam modéré, la porte est laissée grande ouverte pour les mouvement clandestins radicales. Les islamistes radicales y voient en effet la confirmation que le système démocratique occidentale est une arnaque complète de plus et qu'une issue politique est inenvisageable. Les radicaux commencent alors a lancer un djihad mondial contre l'occident, refusant toute sorte de compromission avec des partis modérés et convaincus de pouvoir répliquer leur victoire en Afghanistan. Pendant ce temps, les neo-cons, apres l'URSS et l’Afghanistan, se tourne vers Sadam Hussein comme prochain danger afin de conserver l'idee que leur pays est le vecteur du combat contre le mal. Les neo-cons sont furieux que Bush père pactise avec Sadam et le laisse au pouvoir. Celon eux se sont précisément ces pulsions libérales qui sont responsable de la corrosion des USA. Ils fortifient leur liens avec la droite religieuse et ramène dans le debat politiques le débat abortion, gay rights and multiculturalisme, et non pas les valaurs conservatrices classique de la liberte individuel. En allant a l’extrême, ils creent une scission a droite, notamment chez les femmes et les jeunes qui se mettent a soutenir le candidat Clinton plutot que les républicains extrémistes pendant les election de 1992. Pendant le debut des 90s l'Egypte et l'Algerie et d'autres pays Arabes sont sous le coup d'une vague d'attentat islamistes de la part des djihadistes de retour d'Afghanistan. Comme les neo-cons lors des dernière élection présidentielle, ils vont trop loin et perdent même le soutien des gens qui étaient a la base sympathique a leur cause car les gens en ont marre de leur violence aveugle. Ils changent alors de stratégie a partir de 1998 et commence a organiser des conférences de presse pour tenter d’améliorer leur communication et étendre leur influence. Ce n'est pas de leur faute si leur révolution a rater mais c'est le fruit de la corruption des musulmans dans le monde. Ils lancent donc un nouveau djihad. De retour aux US ou ils ont perdu les dernière élections, les néo-cons s'acharnent ensuite sur Bill Clinton a grand coup de scandales médiatiques pour tenter de le dépeindre comme un président immorale et le faire démissionner, sans succès (le senat overrule son renvois en appel).
Pt.3: The Shadows in the Cave
A la fin des 90s, Ben Laden et Zawahiri retournent en Afghanistan après avoir rater leurs tentatives de révolution islamiste dans les pays arabes. Ils ne croient plus au soulèvement spontanée des masses a la suite d'attentats et décident donc de changer de stratégie: au lieux de continuer de s'attaquer aux gouvernements des pays arabes, ils allaient s'attaquer directement a la source du 'mal', l'occident, et en particulier les US pour impressionner les masses et les motiver a rejoindre leur cause. En août 1998, plus de 200 personnes sont alors tuer dans des attentats suicide aux ambassades américaines du Kenya et de la Tanzanie. C'est a cette occasion que le nom de Bin Laden entre pour la première fois dans l'inconscient collectif occidental en temps que maitre du terroriste. Ben Laden est deja vue comme un radical et peu d'islamiste partagent ses envie de combat contre les US, étant plus préoccupe par établir des société islamiques dans les pays musulmans dans leurs pays et se sont en profond désaccord avec la démarche de Bin Laden et compagnie. Ben Laden est riche mais n'est pas tres influent. Son groupe n'a meme pas de nom, jusqu'a ce que les americain lui en donne un pour lui. En 2001 Ben Laden est juge en absence a NY pour les attentats des ambassades en 1998. Une organisation doit exister pour permettre un jugement. Le FBI fait temoigner d'ancien associes de Ben Laden qui aide a créer le mythe de Bin Laden comme un terroriste influent et brillant a la tete d'un vaste réseau parfaitement organise, ce qui est bien loin de la vérité. Dans les tribunaux, un nouveau mythe est créé, présentant Al Qaida comme une organisation mondiale, parfaitement structurée et unifiée, un nouvel ennemi qui menace le pays, comme autrefois les communistes ou la mafia. En vérité cette 'organisation' n'existe même pas et ne contient aucun membre. Les attentats du 11 septembre ramènent les néo-cons au pouvoir car c'est la confirmation de tout ce qu'ils avançaient pendant les 90s: Les US sont en guerre avec des réseaux terroriste. La menace Al Qaida est deformee et exagree comme celle de l'union soviétique 20 ans plus tot. Les militaire sont envoyes en Afghanistan pour frapper au centre du mal en débusquant Bin Laden. Ils s'aligne avec un groupe de combattants en guerre contre les Talibans pour liberer leur pays. Les Us paye la northern alliance pour tout membre d'Al Qaida qu'elle lui delivre. Les Us les envoient a Guantánamo Bay alors qu'ils n'avaient rien a voir avec Al Qaida et obliterent les mouvement islamistes, tout en amplifiant le mythe de la puissance d'Al Qaida. Malgres les recherches ils ne découvrent que des montagnes et des grottes vides, et Al Qaida semble s'etre volatilisé. Les british débarquent au secours des américains mais 5 semaines plus tard avouent ne pas avoir capturer ni même tuer un seul membre d'Al Qaida durant leur traque. A fond dans leur fantaisie, l s US se lancent dans une chasse au terroriste a la maison et exagerent, mentent et déforment pour en faire juger quelques uns coupables (overturned plus tard). Ils exagèrent dramatiquement la menace terroriste. La politique de la war on terror s'entant. Le système est d'abord retissant mais beaucoup comprennent vite qu'il y'a beaucoup a gagner en terror training et en audimat en s’alignant avec l'illusion du terrorisme omniprésent. Dans ce contexte, les politiques redeviennent les sauveur de la société et on glisse d'une politique du "what is" a celle du "what if" (pas besoin d’évidences pour agir et on soupçonne toujours le pire). Au lieu de juger d'un crime par les évidence, on spécule et on arrête preemptivement, sans aucune évidence. En 2004, la cour suprême juge que l'Angleterre n'a pas le droit de détenir des supposes terroristes sans preuves. Elle juge que le terrorisme, aussi dangereux soit-il, ne menace pas la nation et ne représente donc pas l’énorme danger que peint le gouvernement. Dans une société qui ne croit plus en rien et ou toutes les grandes idees sont décrédibilises, la peur devient le principale moteur. Les politiciens se réfugient derrière car cela leur confère un role de protecteur, a eux qui n'ont rien a offrir du tout a la société.
9.2/10
22 June 2012
Solyaris, 1972
de Andrey TarkovskiyDans le futur, l’humanité s'est enfin sortie les doigts du cul et a débuté l'exploration de l'espace intersidéral, a la recherche de nouveaux horizons. De nouvelles planètes sont découvertes peu a peu, notamment Solaris, planète énigmatique entièrement recouverte d'un gigantesque océan qui fascine les scientifiques terriens. Certains supposent que Solaris est une entité consciente a part entière, qui tente de communiquer avec les humains qui l’étudie par le biais de mouvement de son océans (qui parfois s’arrête pendant quelques temps, ou prend la forme de divers objets) mais aussi par des principes plus obscures et moins facile a quantifier. Afin de pouvoir étudier sérieusement Solaris, une base orbitale scientifique y est établie. Hélas, après des dizaines d’années de recherche, aucun progrès notable n'a été enregistré et le projet Solaris commence a battre de l'aile. Enfin, après plusieurs mois de communication coupée entre la Terre et Solaris, les politiciens responsables du budget de la base orbitale commence a sérieusement s’inquiéter et décident d'y envoyer un psychologiste, Kris, pour y faire une évaluation psychologiques du groupe de chercheurs sur place et déterminer si cela vaut le coup de continué a tenter de percer les secrets de cette planète.
Contrairement a l’idée reçut, Tarkovski n'a donc pas réalisé ce film en réaction au 2001 de Kubrick et n'a d’ailleurs vu 2001 qu'une fois avoir bouclé Solaris. La vision de Tarkovski est le contre pied total de la vision de Kubrick dans 2001, ce qui rend les 2 films extrêmement intéressant a comparer: 2 grandes visions complètement opposer du futur de l'homme, de sa relation a la science et surtout sur le l’utilité d'explorer le cosmos. Quel(s) bénéfice(s) réels l'homme pourrait-il tirer d'une rencontre extra-terrestres? Thème très excitant pour les 90% des auteurs de S.F. qui fantasme sur des petits hommes verts ou gris plus ou moins bien intentionnés avec l’humanité. Toutes ces histoires on néanmoins un point commun: qu'elles soient bonnes ou mauvaises, l'homme arrive clairement a comprendre les intentions des E.T. Tout ceci n'est pas tres crédible d’après Tarkovski. Une rencontre avec des extra-terrestres ne pourra jamais rien nous apporter pour la simple et bonne raison que par définitions ils sont extra-terrestre, et donc complètement étrangers a nos mode de pensées et de communication.
10 ans après avoir pris une énorme claque en le regardant pour la première fois, j'ai voulu voir si ma vision du film avait évoluée. Je me suis fait beaucoup plus chier que dans mon souvenir. C'est très beau et très intéressant philosophiquement mais un film de Kubrick on l'air d’être sous speed comparée au rythme de Solyaris. Les moyens techniques mis a la disposition de Tarkovski (le plus gros budget du cinéma Soviétique a l’époque) n'ont pas tres bien vieillit et font un peu de peine quand on les compare a ceux de 2001.
9/10
02 June 2012
Seven Samurai, 1952
de Akira KurosawaA force d'en entendre parler on a décidé de voir ce que ca donnait par nous même, le voyage au Japon ayant été la dernière goutte de motivation dont on avait besoin pour se poser devant ce film de 207 minutes (!) tourné il y'a 60 ans.
Première remarque: la cinématographie n'a pas pris une ride. C'est magnifiquement mis en scène, dynamique, entrainant..et beau! La lumière est magnifique. Les acteurs sont tous vraiment incroyables, avec un charisme et une identité propre a chacun (j’appris plus tard que cela était l'un des grands talents de Kurosawa, des personnages complexes et crédibles).
Dans le Japon du XVI siècle, ca rigole même pas dans les campagne de l'empire: l'empereur est incapable de protéger convenablement tous les petits villages des hordes de pillards et autres hors la loi. Les petits villages et leurs récoltes se font allègrement pillé par des hordes de bandits sans foi ni lois, qui les espionne et les laisse cultiver en paix pour ensuite et déboule ensuite foutre la merde une fois que la récolte est terminée. Un jour, l'habitant d'un petit village reculée en montagne surprend des bandits de passage qui projettent clairement de revenir d'ici quelques semaines pour leur piller leur récolte. Il met le reste du village au parfum de ce qu'il a entendu et l'ancien décide d'envoyer quelques hommes de confiance pour engager des samouraïs ronins a la protection du village contre le futur assaut des brigands. Le seul problème c'est que les villageois n'ont rien a offrir aux samouraïs pour les recruter, si ce n'est 3 boules de riz par jour et leur honneur. 7 samourais, sous les ordre de Kambei, acceptent progressivement de les aider a défendre le village. Chaque samourai a une raison différente de le faire.
Moralité, complexité des rapport de classe, et des rapports humains tout court, amitié, honneur, stratégie militaire, culture, pouvoir... Le nombre de thème abordée est astronomique et le traitement de ces thèmes reste complètement impressionnant de justesse et de pertinence 60 ans plus tard.
Note:9.2/10
de Akira Kurosawa
Dans le Japon du 16eme siècle, la vie est loin d’être facile pour les paysans de petits villages de campagnes. L'empire et faible et ne parvient pas a protéger toutes ces petites bourgades de campagne des bandes de maraudeurs qui pillent méthodiquement les récoltes de saisons en saisons
Dans un de ces petits villages de montagne, un habitant surprend par hasard une conversation entre une bande de bandits qui passent autour: Étant donner qu'ils ont déjà piller ce même village il y a quelques mois, ils vont laisser encore quelques mois au villageois pour terminer leur récolte, puis reviendrons leur prendre. Le fermier qui a surpris la conversation a l'insu des pillards en parle au vieux sage du village qui décide d’envoyé des représentants dans une grande ville voisine afin d'y recruter des samouraï pour protéger le village du retour des voleurs. 7 samouraïs vont finalement être recruté (en l’échange de 3 boules de riz par jours) pour protéger le village et aider les villageois a se défendre.
Incroyablement moderne 60 ans plus tard. Bluffant au niveau de l’énergie et de la cinématographie. C'est magnifiquement filmé, énormément de scènes complètement mémorables qui restent dans la tete. La bataille finale sous des trombes d'eau est vraiment épique. Les acteurs sont tous plus géniaux les uns que les autres et apportent chacun un caractère propre et indépendant a chaque personnages, ce qui les rend tous intéressant et unique. Toutes les émotions sont représentés.
Note:9.4/10
19 May 2012
2001, A Space Odyssey, 1968
de Stanley KubrickScript écrit par C. Clarke et Kubrick en collabo, après quoi Kubrick a réalisé le film tandis que C. Clarke s'est occupé d'écrire le bouquin de son cote.
Ultime. Transcende 99% des autres films de SF par ses thèmes et la façon de les traiter. Perfectionnisme technique absolu. Crédibilité scientifique presque totale (le premier, et l'un des seuls film de SF sans bruit de propulsion dans le vide de l'espace, entre autres). Un film a l'influence énorme sur une infinité de réalisateurs de film mais aussi écrivains et artistes en tous genre. A noter que lors de sa sortie 2001 n'avait pas rencontrer un énorme succès, les critiques l'ont trouver complètement incompréhensible et 'intellectually ridiculous'. Le film a reçus un succès publique notable a la suite des légions de hippies qui enchainaient les séances sous LSD.
50 ans plus tard, les effets spéciaux sont toujours aussi magnifiques et ne rendent absolument pas vieillot, en partie parcqu'ils ont été réalisé en l'absence complete d'image de synthèses et surtout parcque Kubrick avait un niveau de quality control complètement astronomique (il se verra d’ailleurs attribuer le seul Oscar de sa carrière pour les SFX de 2001).
En 1968 l'homme n'avait meme pas encore foulé le sol lunaire, mais ce film en 2012 est toujours d’actualité et ne vieillira probablement pas avant des siècles, et encore.
Il faut toutefois reconnaitre que ce n'est pas le film le plus facile a regarder, c'est très lent, il n'y a pas une ligne de dialogue dans les 30 premières, ou dernières, minutes, les humains que Kubrick nous présente sont froids et fort peu sympathiques (c'est évidement voulu, absolument rien n'est laisser au hasard).
L'histoire factuelle de 2001 est beaucoup plus palpitante a suivre dans le livre de C. Clarke. Le film se separe de la narration linéaire du livre et a une approche beaucoup plus philosophique. C'est en observant les différences entre le livre et le film que le génie (pour le coup je trouve pas d'autre mot) de Kubrick devient apparent. Comment il a consciemment éditer l'histoire pour la transformer en ce film complètement intemporelle.
9.45/10
02 May 2012
Akira, 1988
de Katsuhiro OhtomoQu'est c'que j'pourai t'dire qu'y'a pas encore ete dit?
Toujours le meilleur film d'animation en activité sur la planete Terre 25 ans apres sa création. Cyber punk, holocauste nucléaire, anarchie, nihilisme, je suis une bande de jeune, criminalité urbaine, corruption scientifique politique et militaire, drogue, évolution humaine, amitié, psychisme, technologie, recherche secrète, expérience sur enfants, interventionnisme, etc... Tellement de thèmes différents abordés dans ce classique, sans jamais (ou rarement) verser dans le cliché. Ohtomo est un monstre qui mérite des statues juste pour son travail herculéen sur la BD, mais il s'en est aussi incroyablement bien sorti pour adapter 13 tomes en a peine 130 minutes.
Premier (et seul?) anime a avoir d'abord enregistrée les voix pour ensuite y caler les dessins, ce qui résulte en une animation tres réaliste au niveau des dialogues et des personnages. L'attention attachées au détails est tout simplement incroyable et n'a jamais été surpassée depuis. Les couleurs sont folles et profondes avec des textures de dingues.
Note:9.1/10
15 April 2012
Once Upon a Time in the West, 1968
de Sergio LeoneUn chef d’œuvre d'ambiance épaisse, de dialogues minimalistes et de mise en scène XXL. Et pourtant je suis pas trop western.
Note:9.1/10
24 February 2012
Dragon Ball, 1986-1989
16 September 2011
Chinatown, 1974
De Roman PolanskiLos Angeles, 1937, le détective privé Jake Gittes est engage par une femme pour prendre des photos de son époux volage en flagrant delis. Le problème c'est que la femme qui a engagé Gittes n’était pas la femme du mari en question, et que ce dernier est l’ingénieur en chef de la plus grosse compagnie d'eau de Californie. Apres que le scandale est éclaté dans la presse, on retrouve l’ingénieur mort noyer dans un des réservoir d'eau douce de la ville.
Considéré comme étant l'un des derniers 'vrai' représentant du style, Chinatown est de loin l'un des meilleurs film noir jamais réaliser. Point. Nicholson fait un sans faute du début a la fin, meme avec un bout de son nez en moins, et le reste du casting est loin d’être en reste. Le script est sinistre, complexe et crédible et le film nous tient en allène du début a la fin.
Note: 9/10
Duck, you Sucker! - 1971
De Sergio LeoneUn bandit mexicain braque tout et rien avec l'aide de sa famille (au moins 10 gosses) jusqu’à ce qu'il tombe sur un Irlandais spécialiste des explosifs en voyage au US. Le bandit cherche a le convaincre de braquer 'the bank' avec lui et de se partager le butin, mais l'Irlandais n'est ici que pour soutenir la revolution Mexicaine et se fout de l'argent. Commence une relation bon-gré mal-gré entre les deux hommes qui va les amener dans plus d'une situation délicate, et c'est le moins qu'on puisse dire.
Un véritable bijou, bourré a la gueule d’énergie, de maitrise, d'humour, d’originalité, de violence (plein), de politique, de T.N.T, de banditos chicanos mal rasés. Le script du film me rappelait parfois pas mal un bouquin d'Ellroy, ca avance vite, c'est ambitieux, plein de corruption, de révolutions, d’opérations politico-terrorsites et de personnages haut en couleurs qui faut pas trop chatouiller.
J'avais pas apprécier un film comme ça depuis longtemps, je voulais vraiment pas que ça se termine. Je suis sur le cul de la façon dont les fans de western le descende: c'est un classique en puissance! L'influence de "The Wild Bunch" est palpable, c'est du sérieux sans aucuns tabous ni aucuns compromis.
Note:9.03/10
30 May 2011
Du Rifi Chez les Hommes, 1954
De Jules DassinAttention bijou! Bijou de film noir, bijou de film de malfrat, bijou de film de casse!! Franchement ca dépasse quasiment tous les films du genre que j'ai vu par le passé. Réaliser en France par un cinéaste Américain chassé des US pendant la chasse au communisme le film nous fait plonger dans l'univers des bandits du Paris des 50's. Casting, musique, mise en scene, rythme, dialogue: 100% haute volée!
The centerpiece of the film is an intricate half hour heist scene depicting the crime in detail, shot in near silence, without dialogue or music.
If Quentin Tarantino were going to choose the one film from cinema history that he wished he'd done, I'd be willing to wager Rififi would be on his short list. This smart, funny, sexy, visceral caper film from director Jules Dassin hits every note that Tarantino (and countless others) strive for and does so with almost ruthless precision. I do not hesitate to call this one of the greatest crime dramas ever made.
Note:9/10
26 May 2011
Mulholland Drive, 2001
De David LynchLynch a son meilleur. Un bonheur a regarder du debut a la fin. Pour moi, ce film est a des années-lumière de tous ses autres (a part maybe Lost Highway, sorte de brouillon de M.D), tout est léché et millimétré. Plus qu'un film, c'est une expérience, a cheval entre rêve et réalité (vraiment!). Ce film raconte une histoire d'une façon unique et ça serait bien impossible de la retranscrire en livre/théâtre ou autres médium artistiques. 10 ans après sa sortie, le débat fait toujours rage parmi les nerds pour tenter de recomposer ce que Mr Lynch a voulu faire passer ici: abus sexuelle? drogue? (des)illusion hollywoodiennes? melange? Tout est possible, et bien plus encore!
Note:9.25/10
31 October 2010
In the company of men, 1997
Ecrit et réalisé par Neil LaButeTuerie. Tombé sur ce film sur une liste des "25 most disturbing films" et je n'ai pas été déçus une seconde. Ça frappe fort, profond et en précision; c'est super dur et super bien maîtrisé. Assez dingue pour un premier film. J'admire ce film parce qu'il ça va loin dans la dénonciation de la connerie humaine tout en restant juste et vrai; personne ne peut accuser Neil LaBute de parti pris et ça c'est rare pour un film misanthrope. Qui dit mieux pour un budget de dollars 25.000?
Ça commence dans un aéroport, deux collègues de bureau discutent de leur problèmes de couples et décident de se venger de la gente féminine: Ils choisiront une femme seule et vulnérable, la séduire chacun a leur tour, la rendre amoureuse puis la larguer comme une merde des qu'elle se sera accrocher a eux pour de bon. La victime parfaite est vite trouvée: Une secrétaire très mignonne mais sourde qui bosse dans leur boite.
Un des personnage les plus cruel et haïssable de l'histoire du cinéma (qui aurait été super pote avec Patrick Batman) est présenté dans ce film, interprété a la perfection par Aaron Eckhart.
Ce qui rend le film incroyablement fort c'est a quel point il présente la réalité (une certaine réalité de notre société typiquement occidentale, corporate et masculine) de façon brute, sans l’édulcorée, et n'a pas peur de nous montrer a quelle point ces mecs sont complexes mais haïssables.
Note:9.2
14 October 2010
Austin Power: International Man of Mystery, 1997
de Jay RoachDr. Evil: The details of my life are quite inconsequential... very well, where do I begin? My father was a relentlessly self-improving boulangerie owner from Belgium with low grade narcolepsy and a penchant for buggery. My mother was a fifteen year old French prostitute named Chloe with webbed feet. My father would womanize, he would drink. He would make outrageous claims like he invented the question mark. Sometimes he would accuse chestnuts of being lazy. The sort of general malaise that only the genius possess and the insane lament. My childhood was typical. Summers in Rangoon, luge lessons. In the spring we'd make meat helmets. When I was insolent I was placed in a burlap bag and beaten with reeds- pretty standard really. At the age of twelve I received my first scribe. At the age of fourteen a Zoroastrian named Vilma ritualistically shaved my testicles. There really is nothing like a shorn scrotum... it's breathtaking- I highly suggest you try it.
Number Two: Dr. Evil... it's about the sharks. When you were frozen, they were put on the endangered species list. We tried to get some, but it would've taken months to clear up the red tape.
Dr. Evil: You know, I have one simple request, and that is to have sharks with frickin' laser beams attached to their heads! Now, evidently, my cycloptic colleague informs me that that can't be done. Can you remind me what I pay you people for? Honestly, throw me a bone here!
Dr. Evil: This is Frau Farbissina, founder and leader of the militant wing of the Salvation Army.
Paddy O'Brien: They're always after me lucky charms.
[Dr. Evil and Frau Farbissina laugh]
Note:9.1/10
27 September 2010
Exit Through the Gift Shop, 2010
De BanksyJe savais vraiment pas ce que c’était, je m'attendais un peu a une practical joke sur le graffiti, un truc fun et sans prétention, genre Jackass avec des sprays; le film a dépassé toutes mes espérances, et de très loin.
La 1ere partie nous offre un tour d'horizon de la scène "street art" qui évite pas mal de lieu commun relou sur ce "mouvement" et nous présente pas mal de ses acteurs (un peu reduit a Andre-SpaceInva(li)der-Giant-Banksy mais que voulez-vous). Des belles images, bien montées, qui retranscrivent bien l'ambiance en mission mais aussi au-delà: L’excitation du protagoniste lors de sa découverte du délire street art, la monte de tension lors de sa rencontre avec Banksy, ce qui m'a rappelé pas mal de souvenirs.
Apres l’excitation de la 1ere partie, on passe au frisson de la 2eme, qui chronique point par point la montée au succès d'un "artiste", au sens le plus négatif du terme. Ce mec représente TOUT ce qui ne va pas avec le street art, il est complètement bidon de A a Z; Banlsy a vraiment créée un Frankenstein malgré lui.
Au final, le film amène a plein d'interrogation sur l'art, la hype et les gens qui vivent de l'art et/ou l’achètent. Surtout a quelle point la majorité des gens sont incapable de faire la différence entre un artiste qui a des chose a dire (et qui les dis bien, avec éthique) et un whack sortie de nul part sans aucune technique ni idées. Faut-il blâmer les artistes ou le publique? Bien-sur!
Note:9.25/10
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