de Kiyoshi Kurosawa
Un mec s’arrête brièvement sous un tunnel en rentrant du boulot puis, une fois chez lui, tue une prostituée et grave une croix sur son torse. Quand la police arrive, le coupable est vite retrouvé caché dans un placard en position fœtale; il ne se rappelle plus de pourquoi il a fait ça. Plus tard, un autre homme rencontre un mec paumé et amnésique sur la plage et le ramène chez lui pour discuter un peu. Apres que l’amnésique soit parti, l'homme tue sa femme de la même façon et se retrouve également incapable d'expliquer son geste a la police. Le détective chargé de l’enquête est un fin limier et il comprend vite que tous les meurtriers on fait la rencontre de ce mystérieux jeune homme avant de commettre leurs crimes. Il ne se rappelle plus de qui il est et il répond a toutes les questions par d'autres questions.
Polar/thrilleur/horreur nippon a l'ambiance très sombre qui tient bien en haleine tout au long du film, malgré une fin qui pourrait être vu comme une grosse queue de poisson.
7.5/10
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24 August 2013
01 August 2013
Berserk, 1997
de Kentaro Miura
25 x 25 minutes.
Guts est un orphelin mercenaire (et le ultimate badass) qui parcours le royaume de Midland et combat les forces du mal, seigneur des ténèbres et autres démons.
La dark fantasy a son meilleur.
8.75/10
25 x 25 minutes.
Guts est un orphelin mercenaire (et le ultimate badass) qui parcours le royaume de Midland et combat les forces du mal, seigneur des ténèbres et autres démons.
La dark fantasy a son meilleur.
8.75/10
18 July 2013
Hoodlum, 1997
de Chris Brancato
Dans le Harlem des année 30, l'histoire de la monté au pouvoir de Bumpy Johnson apres sa sortie de prison, et notamment de sa bataille contre le gangster Dutch Schultz pour contrôler les rackets et le "numbers", une loterie illégale a laquelle tout le monde joue.
Même si t'es motivé le film passe moyennement. Mise en scene assez mole, Tim Roth vraiment pas tres convainquant en gangster vener, Fishburne pas trop bien casté pour son rôle et a 2 de tension tout du long.
5.9/10
Dans le Harlem des année 30, l'histoire de la monté au pouvoir de Bumpy Johnson apres sa sortie de prison, et notamment de sa bataille contre le gangster Dutch Schultz pour contrôler les rackets et le "numbers", une loterie illégale a laquelle tout le monde joue.
Même si t'es motivé le film passe moyennement. Mise en scene assez mole, Tim Roth vraiment pas tres convainquant en gangster vener, Fishburne pas trop bien casté pour son rôle et a 2 de tension tout du long.
5.9/10
16 January 2013
Copland, 1997
de James Mangold
Avec le casting 4 étoiles (que des stars dans quasiment tous les rôles) on ne peut pas manqué d’être déçus par ce film qui ne se foule pas niveau scenar et qui ne réserve que peu de surprise, tout étant posé d'avance des le premier quart d'heure.
6.6/10
Avec le casting 4 étoiles (que des stars dans quasiment tous les rôles) on ne peut pas manqué d’être déçus par ce film qui ne se foule pas niveau scenar et qui ne réserve que peu de surprise, tout étant posé d'avance des le premier quart d'heure.
6.6/10
21 October 2012
Ma 6té va crack er, 1997
de Jean-François Richet
C'est trop nihiliste pour être pris au sérieux ça manque de contexte et de perspective peut-être étai-ce le but. Le cote appelle a la révolte est complètement puéril et shoot le film dans le pied.
6.75/10
C'est trop nihiliste pour être pris au sérieux ça manque de contexte et de perspective peut-être étai-ce le but. Le cote appelle a la révolte est complètement puéril et shoot le film dans le pied.
6.75/10
29 May 2012
Wag the Dog, 1997
de Barry LevinsonA quelques semaines de sa re-élection annoncé, le président americain se retrouve impliqué dans un scandal sexuel très compromettant (a base de mineure) qui fout en l'air toutes ses chances a partir du moment ou les médias vont se mettre a en parler. Le president appelle donc De Niro a la rescousse, un spin-doctor de Washington qui va se charger de dévier l'attention des medias et des électeurs et de la focaliser sur un autre évènement qui ne causera pas de tord a son employeur. De Niro contacte donc un riche et puissant producteur Hollywoodien (Hoffman) et les deux hommes réfléchissent a comment détourner l'attention de tous les médias US pendant les 3 semaines qu'il reste jusqu'aux re-elections. Pour ce faire, il décident de creer une fausse guerre en Albanie, moyen efficace de detourner l'attention des media et de donner le beau role a leur president tout en s'assurant que personne ne pourra jamais verifier la veracite de ce qu'ils avancent. Il se lance donc dans une super production afin d'alimenter cette 'guerre' en images et en heros.
Super film sur les grands manipulateurs des évènements et de l’actualité mais sur un ton de comedie noire plutot que du dramme. Hoffman en producteur hollywoodien megalo qui snob meme la classe politique americaine est tres bon en impulsif des idees (theme song pour la guerre, etc etc). C'est cynique et ca fait du bien!
Note:8.4/10
14 October 2011
The Man Who Knew Too Little, 1997
de Jon AmielComédie cool et sans prétention qui joue avec tous les codes des films d'espionnages.
Bill y incarne un beauf de NYC en visite chez son frère a Londres. Afin de l’éloigner d'un repas d'affaire important, ce dernier inscrit Bill au "Theatre de la Vie", un jeux de rôles grandeur nature ou des acteurs vous abordent dans la rue sans pré-avis et vous rentrer dans une histoire, le temps d'une soirée. Bill pense que sa partie a commencée, maist il a décrocher le mauvais téléphone publique et se retrouve du coup embrigadé avec des vrai durs, tout en pensant être en train de jouer dans un jeux, entouré d'acteurs et d'effet spéciaux. Il va devoir 'sauver le monde', tout en pensant qu'il le fait dans le cadre de son jeux de rôle.
Le script est parfois un peu lourd mais y'a aussi des bons moments et des observations assez fines sur les films d'espionnages.
Note:6.8/10
22 July 2011
The Game, 1997
De David FincherMichael est magistral dans le role Nicholas Van Orton, capitaliste froid et déconnecté des restes du monde. Cinématographie de dingue dans S.F. Le concepts est très ambitieux et au final le script est peut-être un peu trop tordu pour son propre bien.
Note: 8.1/10
03 March 2011
Fast, Cheap and Out of Control, 1997
De Errol MorrisC'est quoi le point commun entre un vieux jardinier qui n'utilise jamais de machine pour bosser, un fan de taupes-rats enthousiaste, un dresseur de lions de cirque et un expert en robotique?
Errol Morris (The Thin Blue Line) est un bon allumé qui fait en sorte que ses docu marques les esprits. Le montage est très trippé et contient beaucoup d'image d'archive et de pont parallèle.
6.9/10
31 October 2010
In the company of men, 1997
Ecrit et réalisé par Neil LaButeTuerie. Tombé sur ce film sur une liste des "25 most disturbing films" et je n'ai pas été déçus une seconde. Ça frappe fort, profond et en précision; c'est super dur et super bien maîtrisé. Assez dingue pour un premier film. J'admire ce film parce qu'il ça va loin dans la dénonciation de la connerie humaine tout en restant juste et vrai; personne ne peut accuser Neil LaBute de parti pris et ça c'est rare pour un film misanthrope. Qui dit mieux pour un budget de dollars 25.000?
Ça commence dans un aéroport, deux collègues de bureau discutent de leur problèmes de couples et décident de se venger de la gente féminine: Ils choisiront une femme seule et vulnérable, la séduire chacun a leur tour, la rendre amoureuse puis la larguer comme une merde des qu'elle se sera accrocher a eux pour de bon. La victime parfaite est vite trouvée: Une secrétaire très mignonne mais sourde qui bosse dans leur boite.
Un des personnage les plus cruel et haïssable de l'histoire du cinéma (qui aurait été super pote avec Patrick Batman) est présenté dans ce film, interprété a la perfection par Aaron Eckhart.
Ce qui rend le film incroyablement fort c'est a quel point il présente la réalité (une certaine réalité de notre société typiquement occidentale, corporate et masculine) de façon brute, sans l’édulcorée, et n'a pas peur de nous montrer a quelle point ces mecs sont complexes mais haïssables.
Note:9.2
14 October 2010
Austin Power: International Man of Mystery, 1997
de Jay RoachDr. Evil: The details of my life are quite inconsequential... very well, where do I begin? My father was a relentlessly self-improving boulangerie owner from Belgium with low grade narcolepsy and a penchant for buggery. My mother was a fifteen year old French prostitute named Chloe with webbed feet. My father would womanize, he would drink. He would make outrageous claims like he invented the question mark. Sometimes he would accuse chestnuts of being lazy. The sort of general malaise that only the genius possess and the insane lament. My childhood was typical. Summers in Rangoon, luge lessons. In the spring we'd make meat helmets. When I was insolent I was placed in a burlap bag and beaten with reeds- pretty standard really. At the age of twelve I received my first scribe. At the age of fourteen a Zoroastrian named Vilma ritualistically shaved my testicles. There really is nothing like a shorn scrotum... it's breathtaking- I highly suggest you try it.
Number Two: Dr. Evil... it's about the sharks. When you were frozen, they were put on the endangered species list. We tried to get some, but it would've taken months to clear up the red tape.
Dr. Evil: You know, I have one simple request, and that is to have sharks with frickin' laser beams attached to their heads! Now, evidently, my cycloptic colleague informs me that that can't be done. Can you remind me what I pay you people for? Honestly, throw me a bone here!
Dr. Evil: This is Frau Farbissina, founder and leader of the militant wing of the Salvation Army.
Paddy O'Brien: They're always after me lucky charms.
[Dr. Evil and Frau Farbissina laugh]
Note:9.1/10
15 April 2010
Contact, 1997
Sous couvert de Science Fiction et de chasse a l'E.T. ce film propose une très saine réflexion sur la science, la religion, la foi, la connerie humaines et leurs interactions. Il ne s'agit pas d'un film de propagande anti-religieux/pro-scientifique comme beaucoup le disent, plus un film philosophique.
Tres bien jouer et diriger, le film est long, parfois un peu lent, mais on ne s'ennuie pas.
Note:8/10
13 April 2010
As Good as it Gets, 1997
De James L. BrooksC'est pas mal mais c'est une comedie romantique donc faut être dans l'optique. Ce film est tellement formaté pour les oscars c'est abusé, ce pue le "film" made in hollywood avec tout ce que cela comporte de clichés au niveau du scenar et des personnages tout du long. Le publique cible est très clairement un vieux couple de riche Américains qui sortent se détendre au cinéma, le genre qui vote pour les oscars quoi. Les 2h15 passe très vite cependant, Jack est très bon comme d'hab.
Note:6.7
18 September 2009
Batman and Robin, 1997
De Joel SchumacherAussi nul que sa réputation le sous-entend, ce film est un profond abysse de merde. Il reste néanmoins très intéressant a regarder pour des raisons limite sociologique: C'est un temoin directe de la pensée des studio sur ce que les gens attendent d'un Batman. La Warner avait juge le succès de Batman Forever encore un peu decevant, du coup ils ont décides de pousser la dose encore un peu plus, certain que plus de sucre et plus de chocolat dans leur recette de merde rendrait le gateau meilleur. Du coup on passe la seconde histoire d'enfin, au bout de la 4eme tentative, faire vraiment un max de pognon de cette potentielle poule au oeuf d'or. Faut vraiment donne au gens ce qu'ils veulent, c'est vraiment comme ca que ca marche dans ce business, du coup les studios nous sortent dans le désordre: Encore plus de personnages improbables/merdiques gentillement caricatures, et qui ne manqueront pas de ne pas vous surprendre. Plus de blagues nazes et de punch lines raze motte (1ere ligne de dialogues deja tres tres douloureuse, la carte de credit de batman a du retourner Bob Kane dans sa tombe). Plus de decors et costumes merdiques genre clip/MTV/createur tendance plein d'exuberance. Plus de parodie de violence (=entertaining violence). C'est tout simplement grotesque.
C'est abuser a quel point ce film démontre clairement a quelle point les studios prennent les spectateurs pour des pauvres cons trisomiques incapable du moindre raisonnement, tout juste bon a aller au cinéma pour voir un spectacle de cirque. Bref on va pas perdre du temps avec cette merde, juste marrant de voir a quelle point les studios comprennent rien, en meme temps le film a ete un succès commerciale donc ils sont pas si nul meme si il comprennent pas que quand on fait business dans le cinema, faut quand meme un peu faire vite fait de temps en temps a l'occasion si possible un peu de cinema. Apres la reception critique et publique les studios ont neanmoins promptement enfouit la franchise Batman, dont ils avaient deja annonce le 5 "Batman Flamboyant" ou jsais plus quel autre titre de grand standinge. Ils se sont bien rendu compte que leur methode allait dans un mur, ils avaient temporairement degoutes les fan et le publique.
Note: 1.79/10
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