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27 January 2014

The Local Stigmatic, 1990

de
Aux United Kingdoms, deux collocs (légèrement gay-ish) s'engagent tout au long de leurs journées dans des discussions passionnés sur les courses de lévriers, Churchill et autres sujets décousus. Quand ils croisent une connaissance dans la rue, ils se mettent a jouer entre eux à un étrange jeu de rôle, et vont aller bien plus loin quand il rencontre un acteur semi-connu un soir dans un pub.
Moyen métrage (56minutes) adapté d'une pièce de théâtre écrite par un jeune squatteur anarchiste d'une vingtaine d'année pendant les années 60. Dialogue très cryptiques avec parfois de petites éclaircies mais ça reste assez difficile de voir où le film veut en venir. Al s'affiche avec allegedly l'un des pire accents Cockney jamais immortalisé a l’écran.
6.7/10

29 August 2013

Vanya on 42nd Street, 1994

de
Des acteurs font une repetition de la piece de theatre russe Vanya. Ca m'a saouler. Dialogues bof, perso bof. Mater a cause que My Diner With Andre
5.2/10

01 August 2013

Melvin Goes To Dinner, 2003

de
Melvin organise un dîner avec un ami qu'il n'a pas vu depuis des années. Cet ami invite une amie a lui. Cette amie rencontre par hasard une amie a elle qu'elle n'avait pas vu depuis des années. Les 4 larrons se retrouvent au resto et commencent a parler de tout et de rien, avant que la conversation ne prenne un tour bien plus intime et personnel.
Melvin travaille dans un asile, bonne scene avec Jack Black en dangereux schizophrène.
7.35/10

16 July 2013

Who's Afraid Of Virginia Woolf - 1966

de

Drame psychologique des early 60s. Un couple qui ne se supporte plus s'amuse a faire péter un cable a leurs invités avec des joutes verbales acides mangeuses de cerveaux.
Film historiquement important qui revient tout le temps de les top des critiques et réalisateurs. Adapté d'une pièce de Broadway de 1962 qui était la première a parler avec un language obscène des gros problèmes existentiels de la société américaines des 60s:

"The emptiness of the ideal of the 50’s—safety, quiet luxury, and suburban contentedness—was becoming quickly apparent under the fear of nuclear war in the 60’s. People began to realize that just because they acted like everything was alright didn’t mean everything was alright."
"The vicious language of a deteriorating marriage is set against the backdrop of a middle-class house in a quiet suburban town, revealing some of the deep problems plaguing modern American life."

On a passe un bon moment mais c'est clair qu'on a pas tout bité.
note: 6.3/10

02 May 2013

MindWalk, 1990

de
Apres avoir perdu la course a la présidence américaine, un politicien déçus rejoint un ami (son ancien rédacteur de discours) exilé en France et depuis devenu poète. Ils consacrent l'une de leur journée a la visite du mont St Michel. Tout en discutant, ils font la rencontre d'une scientifique Norvégienne (quantum field theory), en sabbatique 'semi-permanent' depuis qu'elle a découvert que ses recherche étaient récupérées dans son dos par l’armée pour des applications douteuses.
Tous les trois s'embarquent dans une longue conversation dans laquelle la scientifique leur expose sa vision du monde, de l’évolution des concepts scientifiques, des interconnections de la matière, de l’écologie, et des implications philosophiques de la science moderne. Chacun présente ses idées sur les thèmes abordés, mais la scientifique bouscule quand même pas mal de leurs conceptions et challenge leur idées.

Tellement de réflexions qui me travaillent et que je n'avais jamais vu articuler ailleurs sont abordées dans ce film: Dans le genre des film philosophiques, je crois que j'ai trouve mon maître. Ces réflexions sont abordées de manière très pédagogique (et parfois trop) mais la plupart des idées sont exposées de manière clairs et convaincantes. Ce sont probablement les meilleurs dialogues de l'histoire de la communication. Jamais vu quoi que se soit qui s'en rapproche. Ca part très loin et très profond dans le dedans de la réflexion.

Ca plaira vraiment pas a tout le monde."Mindwalk is a film that is so cerebral that it loses most of its audience in the first half hour. When it began I was ready to enjoy a movie of people talking about really interesting things for two hours. Perhaps the least compelling and entertaining movie I have ever seen (...). There are so many levels of criticism on which to attack this movie." (http://www.philfilms.utm.edu/1/mindwalk.htm:)
Worked for me!
Note:9.17/10

01 May 2013

Chinese Coffee - 2000


de
Al se met a la réalisation avec l'adaptation de cette pièce de théâtre. Une fois le film tourné, il decide de ne pas le distribuer en salle. A ce jour, Chenese Coffee n'est toujours pas sorti officiellement..
Huit clos tout en dialogues. NYC, un écrivain raté et peu instable (Paccino) se rend chez un de chez ami, lui aussi verser dans la littérature, pour lui demande le remboursement d'une vieille dette. La conversation dévie rapidement sur le dernier manuscrit rédigé par Pacino et qu'il a soumit a son ami quelques semaines auparavant pour avoir son avis. La conversation va petit a petit faire tomber les masques entre les deux et faire ressortir tous leurs conflits.
Des super dialogues (tant mieux pacque c'est essentiellement sur quoi le film se repose), très bien servis par les deux acteurs, et particulièrement par Pacino qui est super convaincante.


-What about those afternoon television dramas? Any age limit on those writers?
-You need real, in-depth superficiality for those things. That takes years to develop

-Try something else. Try advertising
-I loathe advertising! Bunch of trendy fucks in running clothes spreading disease and dementia.

Note: 8/10

30 April 2013

Hurly Burly, 1998

de

Adapte d'une piece de theatre, le film decrit différent types de connards made in Los Angeles et leurs dialogues existentiels. Spacey et Penn sont deux colloques qui bossent dans une grosse boite de production de cinéma. Ils discute entre eux, avec leur pote psycho, avec leur pote qui ramène des jeunes filles égarées.
Fin sentimentale qui m'a surprise et qui marche bien. Sean Penne est bon en cocké en surrégime et en perdition. Meg Ryan en putana consciente. Spacey en faux derche calculateur. L’être et le paraitre.
Bizarre, un peu raté mais ca me laisse un bon souvenir au final. Certains passages bien gonflant.  Dialogues beaucoup trop sophistiqués pour être crédible 2 minutes.
Quelques bons points noyés dans des torrents de conneries et d'indulgence pseudo-intellectuelle.
6.7

03 September 2012

My Dinner with Andre, 1981

de Louis Malle
Film bijou philosophique/Pièce de théâtre filmée, huit clos, 3 acteurs (dont le serveur qui l'ouvre pas).
2 connaissances qui ne se sont pas vu depuis des années se retrouvent autour d'un repas au resto et discutent de sujets divers, incluant leurs expériences passées et leurs philosophies de la vie. Dialogues magnifiques avec bien sur des moments moins intéressants que d'autres, mais globalement de superbes réflexions sur la vie, la réalité..et les couverture électriques.
8.9/10