de Steven Spielberg
Le combat de Lincoln pour passer le 13eme amendement a la constitution américaine, qui abolira l'esclavagisme, alors que la guerre civil touche a sa fin.
C'est engageant mais ça manque un peu de contexte, c'est vraiment focalisé sur cette période precise de sa vie.
7.2/10
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29 July 2013
16 July 2013
Who's Afraid Of Virginia Woolf - 1966
de Mike Nichols
Drame psychologique des early 60s. Un couple qui ne se supporte plus s'amuse a faire péter un cable a leurs invités avec des joutes verbales acides mangeuses de cerveaux.
Film historiquement important qui revient tout le temps de les top des critiques et réalisateurs. Adapté d'une pièce de Broadway de 1962 qui était la première a parler avec un language obscène des gros problèmes existentiels de la société américaines des 60s:
"The emptiness of the ideal of the 50’s—safety, quiet luxury, and suburban contentedness—was becoming quickly apparent under the fear of nuclear war in the 60’s. People began to realize that just because they acted like everything was alright didn’t mean everything was alright."
"The vicious language of a deteriorating marriage is set against the backdrop of a middle-class house in a quiet suburban town, revealing some of the deep problems plaguing modern American life."
On a passe un bon moment mais c'est clair qu'on a pas tout bité.
note: 6.3/10
Drame psychologique des early 60s. Un couple qui ne se supporte plus s'amuse a faire péter un cable a leurs invités avec des joutes verbales acides mangeuses de cerveaux.
Film historiquement important qui revient tout le temps de les top des critiques et réalisateurs. Adapté d'une pièce de Broadway de 1962 qui était la première a parler avec un language obscène des gros problèmes existentiels de la société américaines des 60s:
"The emptiness of the ideal of the 50’s—safety, quiet luxury, and suburban contentedness—was becoming quickly apparent under the fear of nuclear war in the 60’s. People began to realize that just because they acted like everything was alright didn’t mean everything was alright."
"The vicious language of a deteriorating marriage is set against the backdrop of a middle-class house in a quiet suburban town, revealing some of the deep problems plaguing modern American life."
On a passe un bon moment mais c'est clair qu'on a pas tout bité.
note: 6.3/10
15 July 2013
The Savages, 2007
de Tamara Jenkins
Un frère et une sœur qui ne se sont perdu de vue se retrouvent pour s'occuper de leur père lorsque sa compagne de 20ans décède. Le père est atteins de démence et nécessite une assistance, ils décident de le mettre en maison de retraite. L’éducation abusive de leur père a laissé le frère et la sœur assez froid et incapable de maintenir une relation. Le fait de se retrouver leur permet de faire un peu le point sur le vie et leur espérance future.
Des bons moments d'humour noir dans ce drame a cheval avec une comédie de mœurs.
6.8/10
Un frère et une sœur qui ne se sont perdu de vue se retrouvent pour s'occuper de leur père lorsque sa compagne de 20ans décède. Le père est atteins de démence et nécessite une assistance, ils décident de le mettre en maison de retraite. L’éducation abusive de leur père a laissé le frère et la sœur assez froid et incapable de maintenir une relation. Le fait de se retrouver leur permet de faire un peu le point sur le vie et leur espérance future.
Des bons moments d'humour noir dans ce drame a cheval avec une comédie de mœurs.
6.8/10
14 January 2012
Animal Kingdom, 2010
De David MichôdLe film chronique la vie atypique d'une famille de braqueurs/dealer/criminels de Melbourne. Le petit dernier de la famille, après une O.D. de sa mere, retourne chez sa grand mère qui habite encore avec ses 3 fils, tous impliques assez profondément dans le crime organisée et traqués en conséquence par les services de police. Premier film d'un réalisateur Australien qui reprend l'histoire de la famille Pentingill, acquittée en 1988 après le meurtre de deux policiers (de 20 et 22 ans). C'est bien foutu mais un peu mou, ca manque un peu d’intensité parfois.
note:6.4/10
09 December 2011
Gone Baby Gone, 2007
de Ben AffleckL'influence de The Wire est complétement évidente dans ce film. Ben Affleck a du se les mater un week end et se dire qu'il fallait absolument faire un film qui respire la street life, la vraie, loin des ghettos artificiel et des gangsters actor-studio de la plupart des films Hollywoodiens.
Casey Affleck y joue un détective privée qui bosse avec sa meuf. Tous deux se retrouvent chargé de retrouver une petite fille kidnappé dans le ghetto. Personne ne veut parler a la police et donc l’enquête officiel piétine, mais Casey, avec sa gueule d'ange et sa street credibility (et aussi son gun) va réussir a délier quelques langues et débusquer quelques pistes. Le script, loin d’être naze, n'est pas un chef d’œuvre non plus et même si le film se la raconte authentique (avec de vrais morceaux de banlieusards castés dans les rôles mineurs pour faire plus vrai) on est au final servit avec pas mal de clichés a peine réchauffés et on ne peut jamais vraiment oublier qu'on regarde un film qui dramatise. Au final ça se regarde sans problème, mais je trouve ce film très sur-estime et loin du chef-d’œuvre décrit par les critiques.
Note:6.7/10
19 November 2011
Raging Bull, 1980
De Martin ScorseseDe belles images pour un film sur la déchéance. De Niro a harcelé Scorcese pendant des annees pour qu'il accepte de tourner Raging Bull et le sortir de sa dépression cocainée suite au tournage de New York New York (1977). De Niro y incarne le boxeur professionnel Jack LaMotta tandis que Pesci incarne son frere. La rage et la détermination qui permette a LaMotta de gagner sur le ring commence bientôt a détruire ses relations et sa vie hors du ring. Il est violent, impulsif, parano et pas tres raisonnable surtout avec sa femme ou son frère. Quand on a tout, y compris le talent, et qu'on se sabote pour finir comme un crevard. DeNiro et Pesci sont magnifiques, la cinématographie noir et blanc, qui rentre dans le ring aussi.
Note: 7.7/10
01 November 2011
Fargo, 1996
De Joel CoenClassic Coen shit. Jerry Lundegaard est l'un des meilleurs perso qu'ils aient fait, magnifiquement interprete par William H. Macy.
Note: 8/10
Contagion, 2011
De Steven SoderberghBien déçus par ce métrage qui est pas vraiment un 'film' au sens propre mais plutôt un documentaire catastrophe propagande reve par le C.D.C. et les compagnies pharmaceutiques. Les personnages avancent dans l'histoire sans jamais y apporter leur dimension propre; ils ne servent que de prétexte au deroulement de l'histoire, du coup on n'etablie pas de connexion avec eux et on se fout très vite de ce qui leur arrive. Je m'attendais a mieux de la part de Steven, peut etre que c'est fait expres la distance aux personnages, pour rendre l'histoire impersonnelle, mais ca reste assez naze.
Note: 5.2/10
12 June 2009
Zonzon, 1998
Bonne surprise en fin de compte, je me rappelai d'un film vraiment nul et en fait c'est pas si pire. Jamel joue un peu son role certe, mais il m'a limite convaincu et il s'en sort avec les honneurs. Pascal Gregory joue bien aussi, mais a cote y'a plein d'acteurs qui sont vraiment a cote de la plaque. Le scenar c'est rien de fou mais c'est un film de prison en meme temps...Y'a un petit poster de la cliqua dans la cellule c'est marrant... Faudrait que la France se bouge un peu plus le cul pour faire des drames de societe comme celui la, mais des vrais drames de societe, pas des merdes sur la depression chez les cadres comme on aime tant les faire.
Note: 7/10
05 June 2009
There Will be Blood, 2007
Pas la peine de tortiller du cul pendant 2 paragraphes: Ce film est un chef d'oeuvre. Paul Thomas Anderson (Boogie Nights, Magnolia) a mit tout le monde d'accord avec ce bijoux que personne n'avait vu venir. En temps normal, j'ai enormement de mal a me mettre dans les films d'epoque car generalement ils puent le studio et l'artificiel (genre Gangs of New York j'avais l'impression de regarder un mauvais telefilm). Point de ca ici, le film est carrement bluffant de realisme avec une attention monstrueuse portee aux details.
Cote production, c'est deja tres impressionnant: Decors enormes et incroyablement bien reconstitues (sans aucune image de synthese, on y croit beaucoup plus), casting plus vrai que nature (les mecs on tous des tetes de chercheurs d'or consanguin), costumes et maquillage qui sortent d'une time capsule tellement ils ont l'air authentiques, musique de film d'horreur rampante qui souligne le cote malsain/flippant de ce qu'il ce passe, lumiere naturelle magnifiquement mise en valeur et enfin la cinematographie qui t'ebaillit tout du long sans pour autant te detourner de l'histoire; chaque plan est parfait sans pour autant etre pompeux. Pour obtenir ces images qui ont vraiment l'air d'avoir ete filmer fin XIXeme, Thomas Anderson a utilise un objectif carrement a l'ancienne (une camera Pathe Vintage de 1910 avec une focale speciale de 43mm pour les geek), qui contribue enormement a transporter le spectateur un siecle en arriere. La prestation de Daniel Day Lewis est enormissime, on dirait que le mec est rester bloquer en 1911. Il articule, parle, s'habille et se maintient comme un industriel de l'epoque, c'est carrement bluffant. Day Lewis s'efface completement pour laisser la place a son personage et y'a trop de details dans son jeu sans que ca soit sur-jouer pour autant. Sa patte folle, son oeil qui part en couille, ses grimaces, sa voix: il ne joue pas son personnage il le vit (pratique d'acteur en voie de disparition au XXIeme siecle).
Le film commence par une sequence de 20 minutes sans aucun dialogue. C'est ca qui m'avait donner envie de le voir a la base; j'me suis dis le mec il sort un film de 150 minutes en 2007 (deja..), et le premier dialogue c'est au bout de 20 minutes, si c'est pas couillu/original/anti-commercial ca? Cette sequence defonce tout et introduit parfaitement le personnage principal ainsi que le ton du film.
Voila en gros pour la forme: du tres tres lourd dans tous les domaines.
Le fond est evidement plus subjectif et je veux pas trop rentrer dans les details pour eviter de spoileriser ceux qui ne l'ont pas encore vu. Le theme principal est deja tres bon en lui meme (Les Oil men fin XIXeme debut XXeme) mais le film grouille d'autres sujets: Religion, pouvoir, famille, relation homme/nature, relation civilization/eglise/industrie, capitalisme, industrialisation, nature humaine... Le Blood du titre designe avant tout le petrole, le sang de la Terre, et la relation homme/nature qui en decoule. La Terre saigne, et l'homme l'exploite sans aucune honte ni remord. Ca ne lui pose aucun probleme moral ou psychologique, et pendant que l'homme s'enrichit de plus en plus, la Terre souffre en consequence. Le blood c'est aussi les liens du sang et la relation entre Plainview et son fils, mais aussi entre Plainview et le reste de humanite. Au fur et a mesure qu'il s'enrichit, Plainview perd completement son humanite (en avait-il seulement au debut?) et devient juste une froide machine a faire du pognon qui ne partage plus rien avec ses collegues homo sapiens sapiens. La relation Plainview/religion et l'influence de la religion sur la masse est aussi importante dans le film mais y'a tellement d'autres choses...
Bref on va pas faire le tour de tous les themes et toutes les implications du film, chacun y vera des choses differentes, en tous les cas la matiere premiere est la et y'a de quoi dissequer!
Un autre truc important je trouve, c'est le contexte historique. On parle tres peu de l'histoire de ces hommes qui se sont approprie les ressource naturelle de notre planete il y'a 150 ans, et sont devenu les industrielles les plus puissant de l'histoire de l'humanite en en faisant le commerce. En exploitant le petrole, ces types se sont battit des fortunes astonomiques et ont donne un nouveau sens aux mots capitalisme, compétition, corporations, trust, les lobby etc... Ils ont eu une influence énorme sur le développement industriel, politique et financier de leur pays. Daniel Pleinview reste relativement un petit joueur dans l'industrie pétrolière de l’époque, car il doit dealer avec Union ou Standard Oil pour ecouler son pétrole, sinon il lui restera sur les bras faute de transports. Le 'Oil monopoly' etait donc deja bien en place a l’époque de Plainview, et il etait impossible pour un indépendant comme lui de concurrencer les géants de l'industrie et de prendre une grosse part du gâteau (sa part est grosse ok, mais reste minuscule comparer a d'autres). L'influence que Plainview a eu sur l’évolution de Little Boston et de ses habitants (bonne et mauvaise), des géants industriels comme John D. Rockefeller l'ont eu sur le pays tout entier. Je pense que c'est une des lectures que l'on peut faire du film: La relation entre le développement du pays et le développement de l'industrie pétrolière; c'est un thème qui a encore des répercussions aujourd'hui avec le Moyen-Orient.
Arrg désolé c'est un peu long la j'arrive pas a synthétiser
Not:9.5/10
31 May 2009
Serpico, 1973
De Sidney Lumet
Entre les deux premiers volets du Parrains, Al Pacino a decroche une nomination aux Oscars pour meilleur acteur avec Serpico, faisant de lui une vraie movie star. Ce film s'inspire d'une authentique histoire vraie (pas comme tous les films d'aujourd'hui qui 's'inspire' ou se 'base' sur une histoire vraie), et Pacino a passe des semaines avec le vrai Serpico a préparer son rôle avant le début du tournage. L'histoire se passe a New York City, fin 60s debut 70s, Francis Serpico est un petit flic idealiste qui débute, loin d'etre con et qui veut juste aider a combattre le crime. Il est un peu hippy sur les bords, ce qui s'avere etre utile pour bosser en civil et se fondre dans le decor, malgres les actes d'homophobie dont il est victime de la part de ses collegues puritains qui n'aime pas les mecs a moustache. Au fur et a mesure que sa carriere progresse (ou pas), il realise a quel point la police est pourrie de l'interieur et qu'elle ultilise toute son energie pour maintenir sa corruption et son flow d'argent sale sur le monde du crime, au lieu de le combattre. Serpico lui, refuse la corruption et l'argent sale et ne va donc pas se faire que des copains dans les différents départements qu'il va frequenter, loin de la. C'est un tres bon film qui jongle entre plusieurs genres (policier, drame...) et dont le rythme n'est helas pas toujours soutenu, même si les moments longuets servent a ajouter une dimension humaine au personnage principal et a bien comprendre la situation psychologique dans laquelle il se trouve. Pacino est comme a son habitude irréprochable et la réalisation suit: locations, costumes, casting, prise de son, dialogues, on s'y croirait du debut a la fin. Un film important, meme si je le reverai pas encore et toujours, une fois suffit.
Note partiale: 7/10
Entre les deux premiers volets du Parrains, Al Pacino a decroche une nomination aux Oscars pour meilleur acteur avec Serpico, faisant de lui une vraie movie star. Ce film s'inspire d'une authentique histoire vraie (pas comme tous les films d'aujourd'hui qui 's'inspire' ou se 'base' sur une histoire vraie), et Pacino a passe des semaines avec le vrai Serpico a préparer son rôle avant le début du tournage. L'histoire se passe a New York City, fin 60s debut 70s, Francis Serpico est un petit flic idealiste qui débute, loin d'etre con et qui veut juste aider a combattre le crime. Il est un peu hippy sur les bords, ce qui s'avere etre utile pour bosser en civil et se fondre dans le decor, malgres les actes d'homophobie dont il est victime de la part de ses collegues puritains qui n'aime pas les mecs a moustache. Au fur et a mesure que sa carriere progresse (ou pas), il realise a quel point la police est pourrie de l'interieur et qu'elle ultilise toute son energie pour maintenir sa corruption et son flow d'argent sale sur le monde du crime, au lieu de le combattre. Serpico lui, refuse la corruption et l'argent sale et ne va donc pas se faire que des copains dans les différents départements qu'il va frequenter, loin de la. C'est un tres bon film qui jongle entre plusieurs genres (policier, drame...) et dont le rythme n'est helas pas toujours soutenu, même si les moments longuets servent a ajouter une dimension humaine au personnage principal et a bien comprendre la situation psychologique dans laquelle il se trouve. Pacino est comme a son habitude irréprochable et la réalisation suit: locations, costumes, casting, prise de son, dialogues, on s'y croirait du debut a la fin. Un film important, meme si je le reverai pas encore et toujours, une fois suffit.
Note partiale: 7/10
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