de Roland Joffé
En 1750, l'Espagne et le Portugal se partagent les terres d’Amérique du Sud et le très lucratif marché aux esclaves, qui triment dans les plantations sous la supervision de la puissance Église Chrétienne. Dans les terres les moins accessibles, les natifs persistes. C'est dans l'un de ces endroits, situé en haut d'une grande cascade, que les Jésuites ont fondés une mission avec pour but de convertir les Indiens qui viennent y trouvé refuge à la chrétienté. Un envoyé du Pape est bientôt envoyé sur place pour déterminé si la mission doit resté sous la protection de l’Église, ou être livré aux colons Portugais.
Film aux images magnifiques, entièrement tournées en pleine nature, avec une super musique de Morriconne. Le thème est bien traité et les vus sur le racisme et l'esclavagisme, défendues a l'époque comme 'l'ordre naturel des choses', sont clairement exposées. Certains soldats ne sont manifestement pas d'accord mais suivent quand même les ordres de leur supérieurs et abattent des innocents désarmés. Le seul petit hic est le fait que la mission est présenté comme l'alternative morale aux méchants esclavagistes alors qu'elles sont quand même créées dans le but de convertir les Indiens.
Jeremy Irons est un prêtre Jesuite qui repend un message de paix et de tolérance entre les peuple. De Niro joue un mercenaire qui après avoir
tué son frère dans un accès de rage part faire pénitence à la Mission et
y prend un nouveau départ.
8.0
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07 February 2014
18 May 2013
The Killing Fields, 1984
de Roland Joffé
Sydney Schanberg est un journaliste au New York Times a qui on ne la fait pas. Il débarque a Phnom Penh, capitale Cambodgienne, tandis que les khmer rouges prennent le pouvoir dans le pays et avancent sur la ville. Il retrouve sur place son traducteur et ami Dith Pran, un médecin local. La menace monte et les occidentaux se réfugient dans les ambassades afin d’être évacués du pays. Sydney décide de rester sur place afin de couvrir les évènements.
Brutal. Des scènes très durs psychologiquement, et parfois presque intenable, mais sans exploitation. Réalisation subtile qui ne perd pas de temps a chipoter. Mise en scene parfaite: belle et efficace. Franchement rien a redire a aucuns niveau; décors, costumes, acteurs et photo au top; ca pue le réel. Tournee en Thaïlande alors que Polpot tentait un come-back au Camboge. Un bad trip de 2h20 qui va profond dans l'horreur et le merdier de la guerre. A part Path of Glory et The Dear Hunter (tous très différents les uns des autres par rapport au traitement du thème) j'ai rien vu de plus 'vrai' sur le sujet.
L'occasion pour moi de découvrir ce truc de fou qu'était le Kampuchea et ses concept comme 'l’année zéro' et la place de choix réservée aux enfants dans ce système complètement Orwellien.
Impressionnant.
9.4/10
Sydney Schanberg est un journaliste au New York Times a qui on ne la fait pas. Il débarque a Phnom Penh, capitale Cambodgienne, tandis que les khmer rouges prennent le pouvoir dans le pays et avancent sur la ville. Il retrouve sur place son traducteur et ami Dith Pran, un médecin local. La menace monte et les occidentaux se réfugient dans les ambassades afin d’être évacués du pays. Sydney décide de rester sur place afin de couvrir les évènements.
Brutal. Des scènes très durs psychologiquement, et parfois presque intenable, mais sans exploitation. Réalisation subtile qui ne perd pas de temps a chipoter. Mise en scene parfaite: belle et efficace. Franchement rien a redire a aucuns niveau; décors, costumes, acteurs et photo au top; ca pue le réel. Tournee en Thaïlande alors que Polpot tentait un come-back au Camboge. Un bad trip de 2h20 qui va profond dans l'horreur et le merdier de la guerre. A part Path of Glory et The Dear Hunter (tous très différents les uns des autres par rapport au traitement du thème) j'ai rien vu de plus 'vrai' sur le sujet.
L'occasion pour moi de découvrir ce truc de fou qu'était le Kampuchea et ses concept comme 'l’année zéro' et la place de choix réservée aux enfants dans ce système complètement Orwellien.
Impressionnant.
9.4/10
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