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08 November 2009

Les 400 Coups, 1959

De Francois Truffaut
Tout défonce: Les rues et les atmosphères de Panam a l'ancienne, les dégaines, les garnements de l'époque et leurs conneries qui aujourd'hui paraissent insignifiant, les mœurs, la sémantique, l'école, le système, les gens...
Truffaut en avait marre d'être technicien et a décide de faire son propre film malgré les découragement de tout le monde, bonne idée de sa part!
Le film est très frai mais très dure, et dresse un portrait sans concession de la société de l'époque, qui n'a rien a offrir aux enfants qui sortent du cadre et/ou qui rêvent un peu plus que les autres. Ils sont donc soigneusement marginalises et tranquillement conduit sur une voie de garage ou ils pourront plus gêner le système. Les parents, les profs, les gardiens les flics, personne ne comprend rien a la jeunesse et a ce qu'elle veut.
Note: 8.8/10

10 July 2009

Anatomy of a murder, 1959

De Otto Preminger
Vraiment énorme. Pas de rebondissement rocambolesque ou autres twists au dernier moment pour bluffer le spectateur mais rien qu'un bon vieux procès pour meurtre avec tout ce que ça comporte, suivit du début a la conclusion. Le film est très long (2h40) mais y'a pas de longueur, le rythme reste le meme tout au long du film, avec le suspens de la délibération qui augmente petit a petit. James Stewart est vraiment très agréable a regarder et a entendre, mais c'est vraiment George C. Scott qui vole un peut la vedette j'ai trouve, il est vraiment trop chantme comme acteur (je l'avais juste vu (et adorer) dans Dr Strangelove jusqu'à présent). Un film a l'ancienne qui n'a rien perdu avec le temps, les dialogues son frais et plein de piquant, notamment dans le tribunal ou y'a vraiment des echanges de dingues entre avocats, témoins et le juge.. Il parait qu'on montrait ce film dans les écoles de droit parcqu'il décrit bien toutes les étapes d'un procès, de la première rencontre avocats/accuses jusqu'au délibéré final. Duke Elington a la musique fait même une petite apparence genre c'est le poto de James Stewart dans la boite de Jazz de la ville. 160 minutes très agréables et intéressantes.
Note:8.8/10