22 June 2012

Solyaris, 1972

de Andrey Tarkovskiy
Dans le futur, l’humanité s'est enfin sortie les doigts du cul et a débuté l'exploration de l'espace intersidéral, a la recherche de nouveaux horizons. De nouvelles planètes sont découvertes peu a peu, notamment Solaris, planète énigmatique entièrement recouverte d'un gigantesque océan qui fascine les scientifiques terriens. Certains supposent que Solaris est une entité consciente a part entière, qui tente de communiquer avec les humains qui l’étudie par le biais de mouvement de son océans (qui parfois s’arrête pendant quelques temps, ou prend la forme de divers objets) mais aussi par des principes plus obscures et moins facile a quantifier. Afin de pouvoir étudier sérieusement Solaris, une base orbitale scientifique y est établie. Hélas, après des dizaines d’années de recherche, aucun progrès notable n'a été enregistré et le projet Solaris commence a battre de l'aile. Enfin, après plusieurs mois de communication coupée entre la Terre et Solaris, les politiciens responsables du budget de la base orbitale commence a sérieusement s’inquiéter et décident d'y envoyer un psychologiste, Kris, pour y faire une évaluation psychologiques du groupe de chercheurs sur place et déterminer si cela vaut le coup de continué a tenter de percer les secrets de cette planète.
Contrairement a l’idée reçut, Tarkovski n'a donc pas réalisé ce film en réaction au 2001 de Kubrick et n'a d’ailleurs vu 2001 qu'une fois avoir bouclé Solaris. La vision de Tarkovski est le contre pied total de la vision de Kubrick dans 2001, ce qui rend les 2 films extrêmement intéressant a comparer: 2 grandes visions complètement opposer du futur de l'homme, de sa relation a la science et surtout sur le l’utilité d'explorer le cosmos. Quel(s) bénéfice(s) réels l'homme pourrait-il tirer d'une rencontre extra-terrestres? Thème très excitant pour les 90% des auteurs de S.F. qui fantasme sur des petits hommes verts ou gris plus ou moins bien intentionnés avec l’humanité. Toutes ces histoires on néanmoins un point commun: qu'elles soient bonnes ou mauvaises, l'homme arrive clairement a comprendre les intentions des E.T. Tout ceci n'est pas tres crédible d’après Tarkovski. Une rencontre avec des extra-terrestres ne pourra jamais rien nous apporter pour la simple et bonne raison que par définitions ils sont extra-terrestre, et donc complètement étrangers a nos mode de pensées et de communication.
10 ans après avoir pris une énorme claque en le regardant pour la première fois, j'ai voulu voir si ma vision du film avait évoluée. Je me suis fait beaucoup plus chier que dans mon souvenir. C'est très beau et très intéressant philosophiquement mais un film de Kubrick on l'air d’être sous speed comparée au rythme de Solyaris. Les moyens techniques mis a la disposition de Tarkovski (le plus gros budget du cinéma Soviétique a l’époque) n'ont pas tres bien vieillit et font un peu de peine quand on les compare a ceux de 2001.
9/10

No comments:

Post a Comment